Sur les côtes battues par les vents des îles Féroé, j’ai fait la connaissance d’Elias. Pêcheur depuis l’âge de 14 ans, il connaît chaque rocher et chaque courant par cœur. Entre deux marées, il m’a parlé de la solitude de l’océan, de la rudesse du climat, mais aussi de la paix profonde que l’on ressent face à l’immensité. Une rencontre qui nous rappelle l’importance de ralentir, de s’ancrer, et d’écouter la nature.
Les yeux de l’océan


